Engagé.es au Japon
Solidarité · Écologie · Proximité

Andrew Bernard
Né à Angers en 1990, d’une mère du Maine-et-Loire et d’un père originaire d’Oran, en Algérie, j’ai grandi avec le goût de l’ailleurs et des autres. C’est en 2016, en posant le pied à Fukuoka, que commence mon aventure japonaise — une aventure qui ne devait pas durer et qui, dix ans plus tard, est devenue ma vie.
Mes premiers moments au Japon, je les ai vécus à Nagasaki — ville chargée d’histoire et de mémoire, qui marque durablement quiconque a la chance ou le destin de s’y arrêter. C’est là que j’ai vraiment commencé à comprendre ce pays, sa profondeur, sa complexité. Tokyo m’a beaucoup appris ensuite. Distributeur de flyers, pâtissier, serveur, arbitre de football, professeur de français, guide touristique… J’ai exercé mille métiers, traversé mille quartiers, rencontré mille visages. Aujourd’hui, je dirige une entreprise de paysagisme et d’élagage, et j’écris en tant que rédacteur pigiste. Je vis ici pleinement, avec ma femme et notre fille franco-japonaise de 5 ans.
Ce qui m’a poussé à m’engager ? Une rencontre. Celle de Vincent Fichot, en grève de la faim face au Comité olympique lors des JO de Tokyo, se battant seul contre une injustice immense. J’allais le voir presque chaque jour. J’ai même passé quelques nuits dans la rue à ses côtés. Ce combat m’a profondément transformé et m’a convaincu qu’on ne peut pas rester les bras croisés face à l’injustice.
Depuis, grâce à ma rencontre avec François Roussel, je m’engage : Secrétaire du Parti Socialiste au Japon, membre du bureau de Français du Monde – ADFE Tokyo, membre de l’AFFJJ (Association des Familles Franco-Japonaises au Japon), membre de La Digue, et membre de l’OLES Japon — l’organisme d’entraide et de solidarité qui unit les associations françaises du Japon pour soutenir nos compatriotes dans les moments difficiles.
C’est avec une immense fierté et une sincère gratitude que je rejoins la liste de François Roussel. François, c’est une présence constante, un engagement sans faille au service de notre communauté dans toute sa diversité — qu’il s’agisse des familles franco-japonaises, des nouveaux arrivants, des militants associatifs ou des Français installés aux quatre coins de l’archipel. Être à ses côtés dans cette élection, c’est pour moi la continuité naturelle d’un combat commun : celui d’une communauté française au Japon mieux représentée, mieux écoutée, mieux soutenue.


